ANTON LEVSKI – Oktober 2009

•octobre 18, 2009 • Laisser un commentaire

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LEGENDARY PINK DOTS

•avril 19, 2009 • Laisser un commentaire

Trois images d’un concert donné ce vendredi 17 avril au Belvédère à Namur.

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OPTIMUM MUSIC #3

•mars 8, 2009 • Laisser un commentaire

psycheUne petite compilation dynamique et variée pour la route:

1. HELMET: Wilma’s Rainbow / 2. SONIC YOUTH: Titanium Expose (Demo Track) / 3. THURSTON MOORE: Wonderful Witches – Language Meanies / 4. LIARS: Plaster Casts Of Everything / 5. THESE NEW PURITANS: Numerology / 6. AGE OF CHANCE: Bible Of The Beats / 7. MARS: Helen Fordsdale / 8. GAUNGA DYNS: No One Cares / 9. CHARLES MANSON: Don’t Do Anything Illegal / 10. SERGE GAINSBOURG: La Horse (Bonus Beats) / 11. PLASTIC BLUES BAND: Gone / 12. SILK: Skitzo Blue / 13. NEW YORK DOLLS: Personnality Crisis / 14. JOHN SPENCER BLUES EXPLOSION: Naked / 15. THE RESIDENTS: Suburban Bathers / 16. ROBERT FRIPP: Exposure (Alternate Take) / 17. ESG: My Street / 18. THE NOTWIST: Neon Golden (Console Remix) / 19. LADYHAWKE: Paris Is Burning (Peaches Remix) / 20. SANDY STEEL: Mind Your Own Business / 21.  LADY BUG: Bumblebee Unlimited / 22. CHICKEN LIPS: Bad Skin / 23. KISSING THE PINK: Big Man Restless (Original Extended Version) / 24. YELLO: Base For Alec

OPTIMUM MUSIC #2

•mars 8, 2009 • Laisser un commentaire

dzigaTracklisting:

1. CONSOLE: Man With A Web Camera / 2. CHATEAU FLIGHT: Les Vampires (Track eight) / 3. MUM: We Have a Map Of The Piano / LALI PUNA: Micronomic (Boom Bip REmix) / 5. PREFUSE 73: Awakening to a… / 6. M83: Unrecorded / 7. MGMT: Of Moons, Birds & MOnsters / 8. SIA: Paranoid Android / 9. BATTLES: Tonto (Four Tet Remix) / 10. TORTOISE: Dot / Eyes / 11. THE BLACK DOG: Ambience with Teeth / 12. HOOD: Silent 88 / 13. Xhol: Side 1, First Day / 14. WITTHÜSER & WESTRUPP: Orienta / 15. LARRY YOUNG: Khalid Of Space Part TWo – Welcome

Notes:

xhol1La pièce maîtresse de cette compile est un morceau de Xhol. Ce groupe allemand a sorti à la fin des années 60 et au début des années 70, des albums formidables d’exploration. Du jazz, du rock, du psychédélisme… Tout ce qu’on aime et tout ensemble. Le titre repris ici est extrait de Motherfuckers qui a patienté deux ans dans un tiroir avant de sortir en 1972.   Xhol s’est aussi fait appeler Xhol Caravan ou Soul Caravan. Autre époque, autre approche, sortie en 2006 la bande son imaginée par Chateau Flight pour le film “Les Vampires” de Feuillade. Un film muet de 1915. Un disque de 40 minutes réalisé en 40 jours avec l’angoisse de ne pas être à la hauteur. Très recommandé! J’ai succombé à un passage plus commercial composé de la triplette M83/MGMT/SIA. Commercial? Pourquoi commercial. Parce que plus facile et accessible. M83 et MGMT s’unissent dans une paire pétrie de néo-psychédélisme tandis que Sia, chanteuse au timbre charmeur, reprend du Radiohead. Prefuse 73 et Console offrent deux petits intermèdes. Le premier est une parenthèse extirpée du complexe “Security Screenings”, le deuxième m’a séduit par son hommage moderne à Dziga Vertov. La participation de Lali Puna vient en ligne droite de l’excellente compilation “I Thought I Was Over That” qui regroupe des titres rares ou remixés ainsi que des faces B. Hormis Xhol, d’autres Allemands figurent ici, à savoir Witthüser et Westrupp. En 1971, ils se rendent coupables d’un “Trips & traume” qui sent le LSD et le Cannabis. C’est de l’euro-folk hippiesque,. Rien de moins. Deux morceaux enfin pour danser dans sa tête, le remix du “Tonto” des Battles par le génial Kieran Hebden et un vieux Black Dog extirpée de la généreuse anthologie “Book Of Dogma”  (Soma) qui rassemble d’antiques EP. Qui ai-je oublié? Hood (toujours pertinent), Larry Young (déjà encensé ici-même il y a peu) et Tortoise  (pour un morceau atypique de “It’s All Around You”).

SPACEWAYS

•mars 1, 2009 • Laisser un commentaire

img047Deux albums exhumés de ma cédéthèque au hasard d’une expédition chanceuse. A la lettre “S” patientaient, entre Space Negros et Spain, les deux albums de Spaceways. Le premier,”Trad” (1996), est sorti alors que le son de Bristol est dans toutes les oreilles… La décennie s’est ouverte avec le “Daydreaming” de Massive Attack. Elle s’est poursuivie avec l’album “Protection” des même Massive et le “Dummy” de Portishead en 1994 et puis ”Maxinquaye” de Tricky en 1995. Ce qu’on appelle le Trip Hop bat son plein de rythmes languissants et répétitifs… Au 7 de la Zetland Road à Bristol, un petit label fait parler de lui dans cette mouvance hétéroclite, il s’agit de Cup Of Tea Records. Parmi les artistes “maison”, certains se font leur petite place comme Monk & Canatella, Purple Penguin, Grantby ou encore Statik Sound System. Dans ce dernier groupe, on épinglera Roger Mills qui nous amène en toute simplicité dans l’intimité de Spaceways, c’est que notre homme y officie aussi à la trompette aux côtés de six autres musiciens qui taquinent du saxo, du moog, de la clarinette, des percussions, de la basse et même du… connophone. Pour “Trad”, la fine équipe se plie au contexte et aux arrangements à la mode, mais conserve sa personnalité surtout lorsqu’elle taquine le jazz et l’expérimentation… C’est ainsi que les très polis “Rice” et “Crimes” cotoient les nettement plus difficiles  ”Death Of A Silent Planet” et “Requiem for Ra”, hommages a peine voilés au maître de l’Arkestra. Sur “Solid Krell Metal”, Spaceways y va franco s’offrant de jolies escapades en territoires sonores jouissifs. “Ghosts”, “Stravinsky & Hutch”, “Krupa’s Ring” sont autant de morceaux qui empêchent les oreilles d’être distraites et de se concentrer sur l’essentiel. Des oreilles sollicitées à tout moment, mêle lorsque le disque s’achève pour une plage cachée de 50 secondes. Depuis Spaceways s’est fait discret, j’ai vu sur le net une annonce pour un concert fin 2008… Mais pas grand chose de plus. Dommage.

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UN AIR DE BO (3)

•mars 1, 2009 • Laisser un commentaire

jarvisC’est un des meilleurs albums BD de l’année dernière, le deuxième volet d’un diptyque. En 2008, le Roi des Mouches scénarisé par Pirus et dessiné par Mezzo s’est définitivement assis sur le trône de l’excellence grâce à la narration forte et intransigeante de “L’origine du Monde”. Une histoire glauque pleine d’images fortes et poisseuses. Un cauchemar permanent où entrent en collision l’amour et le sexe, la colère et la violence, le désespoir et la mort. C’est grand. Dans ces deux albums, Pirus et Mezzo multiplient les réferences musicales. Les Stones (période Brian Jones) s’invitent dans un des chapitres. Des covers de disques se rendent coupables de “name dropping”. Les Smashing Pumpkins s’affichent dans la chambre de Marie, jeune maîtresse du Roi des Mouches. Un Roi qui lit Mojo et, surtout, écoute Pulp pour quelques cases qui nous ont remis “Dogs are Everywhere” dans les oreilles à la lecture du premier tome (“Hallorave”). Notez que l’amour du Roi des Mouches pour la musique de Jarvis Cocker se constatait dès le départ, au dessus de son lit est épinglé un poster ou s’ébroue la blonde en chaleur de la pochette de “This Is Hardcore”. Mais “Dogs are Everywhere” n’est pas tiré de cet album-là. Ce titre figure sur un des nombreux maxis publiés par Fire au milieu des années 80. Il est possible de la retrouver sur les compilations “Masters Of The Universe -Pulp On Fire 1985-1986″ (Fire 1994)  et “Countdown 1992-1983″  (Nectar Masters Records 1996). Cette chanson en bande-son se redécouvre ballade désespérée et splendide de profondeur.

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YOUNG FOREVER

•février 23, 2009 • Laisser un commentaire

lawrenceLa curiosité est un bien joli défaut. Sans elle, je me serais s’abtenu de solliciter l’arrivée en mes pavillons de l’album “Lawrence Of Newark” de Larry Young. Sortis en 1973, entre les albums Blue Note (Unity…) et les oeuvres rares du Larry Young’s Fuel, les cinq morceaux repris ici s’épanouissent dans un jazz qui n’a peur de rien, ni du rythme, ni des envolées dopées à l’audace et à l’énergie brute. Le cocktail détonnant, résultat d’une fusion sans concession du rock, du funk, du free jazz et de l’expérimentation pure, trouve ses saveurs les plus abouties sur “Khalid Of Space Par Two – Welcome” . Il s’agit d’une longue fresque de douze minutes où se téléscopent percussions, orgue vociférant et cuivres en délire. Six ans plus tard, Lary Young était emporté par une pneumonie diagnostiquée trop tard. Triste fin pour cet as de l’orgue qui fut avec John Patton, la relève de choc recrutée par le label Blue Note, dans les années 60, pour combler le vide laissé par Jimmy Smith parti signer un juteux contrat chez Verve…        

“Lawrence Of Newark” par Larry Young chez Sequel Production / Castle (1973, réédition de 2001)

OPTIMUM MUSIC #1

•février 15, 2009 • Laisser un commentaire

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Tracklisting:

1. B.E.F.: Music To Kill Your Parents By / 2. RAYMOND SCOTT: Cindy Electronium / 3. MILES DAVIS: Rated X – Billy Preston (reconstructed and mixed by Bill Laswell) / 4. PIERRE HENRY: Rythme et Châtiment / 5. K-BRANDING: Africanurse / 6. LABRADFORD: Scenic REcovery / 7. DONALD BYRD: Essence / 8. ANNEXUS QUAM: Osmose III / 9. RED CRAYOLA: Free Form Freak Out / 10. JACK BRUCE: Tickets To Waterfalls / 11. ANIMAL COLLECTIVE: Lion In A Coma / 12. GRIZZLY BEAR + FEIST: Service Bell / 13. THE OPEN MIND: Free As The Breeze / 14. JIM MORRISON: American Night / 15. SUN RA: Great Balls Of Fire / 16. LIMBUS 4: Heiku

Notes:

befDerrière B.E.F. (The British Electric Foundation) se cachent Craig Marsh & Martyn Ware (Heaven 17, Human League). “Music To Kill Your Parents By” est extrait de la K7 “Music For Stowaways” (1978), première sortie commercialisée par BEF qui était, en fait, le nom d’une espèce de société de production sous contrat avec Virgin. “Stowaways” était le premier nom des walkmans, ce qui explique la sortie de ce mini-album uniquement en K7. On retrouve l’histoire de cet enregistrement dans “Rip It Up & Start Again” de Simon Reynolds: “Notre idée consistait donc à faire la ‘bande-son de votrre vie’. Nous l’avons mixé au casque olutôt que sur des haut-parleurs, pour que ça sonne bien sur un lecteur portable. Et nous l’avons sorti en édition limitée, à dix mille exemplaires”. /// Une petite vingtaine d’années plus tôt (1959), Raymond Scott sortait ce petit bijou de musique électronique particulièrement annonciateur des tendances electro à venir. Issu du jazz à l’esprit cartoon, Raymond Scott s’amusait aussi à construire des machines furieusement modernes en compagnie notamment de Robert Moog. /// Miles Davis revisité par Bill Laswell dans “Panthalassa – the music of Miles Davis 1969 – 1974″. L’album est sorti en 1998 et compte quatre longues plages où fusionnent plusieurs morceaux d’une des périodes les plus exaltantes de Miles. Les versions originales de ces deux compositions peuvent se retrouver sur les sessions complètes et très conseillées de “On The Corner” sorties il y a deux ans. /// Pierre Henry est un compositeur français de musique concrète. Un bricoleur de génie qui travaillera, par exemple, avec Maurice Béjart, c’est d’ailleurs avec celui-ci que Pierre Henry connaîtra un succès étonnant grâce à ”Psyché Rock”", jerk électronique puissant millésimé 1967. La pièce ici est plus récente (1996) et tirée de “Antagonismes IV”.  /// kK-Branding est une des plus belle chose apportée par le rock belge ces derniers temps. Expérimentale, aventureuse, forte, rustre et complexe, la musique de K-Branding est un bruit fait musique, un rythme à peine apprivoisé qui vous ravit les tripes et les neurones. L’écoute de “Facial”, leur dernier album est essentielle. /// Les albums de Labradford méritent quelques pieuses réécoutes. Ce “Scenic Recovery” s’est imposé après avoir retrouvé le LP éponyme de 1996. Mark Nelson un des membres du groupe officie également sous le non de Pan.American. /// Donald Byrd en 1970 s’offre les services de Arto Moreira et d’Hermeto Pascoal qui viennent latinisé son jazz où se mèlent déjà soul et funk. L’album s’appelle “Electric Byrd” et se veut l’écrin d’un hit en puissance (“The Dude”) qui sera pillé par les générations futures. /// Annexus Quam est placé sous l’étiquette facile de “krautrock” comme tout ce qui se faisait d’un peu intéressant, en Allemagne, dans les années 70. Le propos ici est nettement plus jazz que chez les Neu!, Can et autres Ash Ra temple. Trompette et flûte viennent dériver dans un univers cosmique plein d’improvisations et de poussées d’adrénaline. Remarquable. /// L’année 67 est une mine d’or point de vue musique comme le prouve l’album de Red Crayola intitulé ”The Parable of annexus1Arable Land”. On est confronté à une abondance d’ambiances et de sonorités façonnées par un nombre ahurissant d’intervenants parmi les lesquel on retrouve Roky Erickson des “13th Floor Elevators”. Red Crayola a été formé en 1966, au Texas, sous l’impulsion de Mayo Thompson, guitariste et plasticien. /// Bon, pas besoin de présenter Jack Bruce (Cream), j’ai craqué pour ce morceau de 1969 repris sur la compilation ”Rope Ladder To The Moon”. /// Animal Collective est le groupe le plus intéressant du moment, “Merriweather Post Pavillon” le prouve encore en ce début d’année. C’est déjà un des meilleurs albums de 2009.  /// Un autre album incontournable de ces derniers jours, “Dark Was The Night”, ultime compilation en date sortie sous les auspices de la “Red Hot Organization” qui au-delà d’être à l’origine de projets musicaux enthousiasmants s’investit surtout dans la prévention et la lutte contre le Sida. Cette fois cest le label 4AD qui supervise une riche collecte de 31 chansons interprétées par une brochette d’artistes incroyable (Antony, Arcade Fire, Sufjan Stevens, Yo La Tengo, Kronos Quartet, Cat Power, David Byrne etc.). /// The Open Mind est  groupe dont l’unique album (1969) est un véritable archétype de la musique sunpsyché-pop de la fin des années 60. /// “An American Prayer”, arrivé dans les bacs en 1978, est  un album décrié des Doors parce que bricolé et pas toujours de très bon goût. N’empêche, la voix de Jim Morrison parvient plusieurs fois à transcender l’opportunisme et la médiocrité… /// Dans cet enregistrement de 1958, Sun Ra est égal à lui même, unique et au-dessus de la mêlée, fusionnant jazz, big-band, rock, rumba et exotica/// Heiku est une curiosité exhumée d’un album de Limbus 4 publié chez Ohr un des grands labels de Krautrock (Guru Guru, Popol Vuh, Witthüser & Westrupp…). Bruitages, souffrances des instruments et substances illicites semblent habiter cet OVNI culturel.

UN AIR DE BO (2)

•février 8, 2009 • Un commentaire

belgiumrockUne image sortie de l’album “Les Arrachés – Ni Dieu, ni Freins” qui vient de sortir chez Fluide Glacial. L’histoire de deux sales gamins qui zonent dans un camping où déboule une autre ado un poil plus âgée en pleine rebellion avec son père. C’est terriblement belge, gentiment trash  et me fait penser à l’univers de Bouli Lanners (mon héros cinématographique de 2008). Belge? Oui, belge. D’ailleurs l’image ci-dessus trahit cette belgitude et même, cette liégitude. Car Lemmens et Piette sont de la cité ardente. Pas étonnant, dès lors, que lorsque Clitorine se défoule contre l’autorité paternelle, c’est dans un décor où les groupes et artistes belges s’affichent sans complexe. Hollywood Porn Stars, Two Stars Hotel, Jose Parrondo, ils sont tous là, voltigeant dans l’espace personnel de l’ado en rebellion. Xavier Lemmens (au dessin) et Hugo Piette (au scénario) travaillent notamment chez Spirou. Ils partagent également la particularité d’être nés en 1980 et d’avoir suivi des cours à Saint-Luc à Liège. Ah oui, j’oubliais. C’est vraiment un chouette bouquin!    

BELLES IMAGES (1)

•février 1, 2009 • Laisser un commentaire

image2Trois images qui n’ont grand chose en commun si ce n’est qu’elles sortent toutes d’une caisse dénichée à la brocante. Celle ci-dessus est extraite du 11ème numéro de la sixième année du journal de Spirou (champion de la bonne humeur). Ce numéro est daté du 14 décembre 1944. La guerre n’est pas encore terminée et Hitler est toujours en vie… Puis ci-dessous, deux dessins datés des années 50. Une couverture de la “Revue des Postes Belges” très dans l’air du temps et dont le message implicite s’expose dans l’édito: “Cette revue constitue un don de soi-même de la part de postiers, pour que d’autres postiers y trouvent un enseignement, une documentation, une distraction et surtout pour qu’ils sentent vibrer au plus profond de leur coeur et chyaque jour davantage, l’amour de leur métier, le métier de servir et d’accomplir une tâche quotidienne sans bruit, ni gestes désordonnés, pour le bien de la communauté”. L’autre dessin, une publicité pour “Gitanes”, a notamment été publiée dans le “Tout Savoir” d’avril 1959. Quatre visages de femmes pour quatre sortes de cigarettes… Colin faisait partie des meilleurs affichistes de l’époque aux côtés de Savignac, Villemot, Moran ou encore Loupot. On lui doit notamment de belles oeuvres pour Air France.

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