Stephan Balleux

•mars 23, 2010 • Laisser un commentaire

Découverte d’un artiste au gré d’une conversation. Du réalisme où s’introduit la turbulence d’un imaginaire qui essore la matière et la réforme au gré de son étrange noirceur façonnante.
Il s’appelle Stephan Balleux et c’est magnifique. Il expose pour l’instant, à la galerie think.21, au 21 rue du mail, 1050 Bruxelles. http://www.think21gallery.com/index.html

PSYCHELETRONIC

•novembre 15, 2009 • Laisser un commentaire

Nouveau tracklisting sur http://new-apsinthion.blogspot.com/2009/11/psychelectronik-vol1-2.html. Une compilation que j’avais envie de faire depuis une éternité. De la pure électronique de 1952 à 2005, un peu dans le genre de la série « Anthology of noise & electronic music » imaginée par Sub Rosa. doubleEn faisant la sélection, je me suis justement replongé avec délice dans les références de ce label fantastique… Les CD parus au milieu des années 90 (Scanner, David Shea…) sont des mines dans lesquelles il fait toujours bon d’aller piocher. Toujours d’actualité, les nombreuses compilations sorties à l’époque comme la « Double articulation » dont la pochette est reproduite ci-contre. Tous les renseignements  et références nécessaires se trouvent sur http://www.subrosa.net/index_fr.htm

ANTON LEVSKI – Oktober 2009

•octobre 18, 2009 • Laisser un commentaire

New stuff on http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=169375766

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LEGENDARY PINK DOTS

•avril 19, 2009 • Laisser un commentaire

Trois images d’un concert donné ce vendredi 17 avril au Belvédère à Namur.

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OPTIMUM MUSIC #3

•mars 8, 2009 • Laisser un commentaire

psycheUne petite compilation dynamique et variée pour la route:

1. HELMET: Wilma’s Rainbow / 2. SONIC YOUTH: Titanium Expose (Demo Track) / 3. THURSTON MOORE: Wonderful Witches – Language Meanies / 4. LIARS: Plaster Casts Of Everything / 5. THESE NEW PURITANS: Numerology / 6. AGE OF CHANCE: Bible Of The Beats / 7. MARS: Helen Fordsdale / 8. GAUNGA DYNS: No One Cares / 9. CHARLES MANSON: Don’t Do Anything Illegal / 10. SERGE GAINSBOURG: La Horse (Bonus Beats) / 11. PLASTIC BLUES BAND: Gone / 12. SILK: Skitzo Blue / 13. NEW YORK DOLLS: Personnality Crisis / 14. JOHN SPENCER BLUES EXPLOSION: Naked / 15. THE RESIDENTS: Suburban Bathers / 16. ROBERT FRIPP: Exposure (Alternate Take) / 17. ESG: My Street / 18. THE NOTWIST: Neon Golden (Console Remix) / 19. LADYHAWKE: Paris Is Burning (Peaches Remix) / 20. SANDY STEEL: Mind Your Own Business / 21.  LADY BUG: Bumblebee Unlimited / 22. CHICKEN LIPS: Bad Skin / 23. KISSING THE PINK: Big Man Restless (Original Extended Version) / 24. YELLO: Base For Alec

OPTIMUM MUSIC #2

•mars 8, 2009 • Laisser un commentaire

dzigaTracklisting:

1. CONSOLE: Man With A Web Camera / 2. CHATEAU FLIGHT: Les Vampires (Track eight) / 3. MUM: We Have a Map Of The Piano / LALI PUNA: Micronomic (Boom Bip REmix) / 5. PREFUSE 73: Awakening to a… / 6. M83: Unrecorded / 7. MGMT: Of Moons, Birds & MOnsters / 8. SIA: Paranoid Android / 9. BATTLES: Tonto (Four Tet Remix) / 10. TORTOISE: Dot / Eyes / 11. THE BLACK DOG: Ambience with Teeth / 12. HOOD: Silent 88 / 13. Xhol: Side 1, First Day / 14. WITTHÜSER & WESTRUPP: Orienta / 15. LARRY YOUNG: Khalid Of Space Part TWo – Welcome

Notes:

xhol1La pièce maîtresse de cette compile est un morceau de Xhol. Ce groupe allemand a sorti à la fin des années 60 et au début des années 70, des albums formidables d’exploration. Du jazz, du rock, du psychédélisme… Tout ce qu’on aime et tout ensemble. Le titre repris ici est extrait de Motherfuckers qui a patienté deux ans dans un tiroir avant de sortir en 1972.   Xhol s’est aussi fait appeler Xhol Caravan ou Soul Caravan. Autre époque, autre approche, sortie en 2006 la bande son imaginée par Chateau Flight pour le film « Les Vampires » de Feuillade. Un film muet de 1915. Un disque de 40 minutes réalisé en 40 jours avec l’angoisse de ne pas être à la hauteur. Très recommandé! J’ai succombé à un passage plus commercial composé de la triplette M83/MGMT/SIA. Commercial? Pourquoi commercial. Parce que plus facile et accessible. M83 et MGMT s’unissent dans une paire pétrie de néo-psychédélisme tandis que Sia, chanteuse au timbre charmeur, reprend du Radiohead. Prefuse 73 et Console offrent deux petits intermèdes. Le premier est une parenthèse extirpée du complexe « Security Screenings », le deuxième m’a séduit par son hommage moderne à Dziga Vertov. La participation de Lali Puna vient en ligne droite de l’excellente compilation « I Thought I Was Over That » qui regroupe des titres rares ou remixés ainsi que des faces B. Hormis Xhol, d’autres Allemands figurent ici, à savoir Witthüser et Westrupp. En 1971, ils se rendent coupables d’un « Trips & traume » qui sent le LSD et le Cannabis. C’est de l’euro-folk hippiesque,. Rien de moins. Deux morceaux enfin pour danser dans sa tête, le remix du « Tonto » des Battles par le génial Kieran Hebden et un vieux Black Dog extirpée de la généreuse anthologie « Book Of Dogma »  (Soma) qui rassemble d’antiques EP. Qui ai-je oublié? Hood (toujours pertinent), Larry Young (déjà encensé ici-même il y a peu) et Tortoise  (pour un morceau atypique de « It’s All Around You »).

SPACEWAYS

•mars 1, 2009 • Laisser un commentaire

img047Deux albums exhumés de ma cédéthèque au hasard d’une expédition chanceuse. A la lettre « S » patientaient, entre Space Negros et Spain, les deux albums de Spaceways. Le premier, »Trad » (1996), est sorti alors que le son de Bristol est dans toutes les oreilles… La décennie s’est ouverte avec le « Daydreaming » de Massive Attack. Elle s’est poursuivie avec l’album « Protection » des même Massive et le « Dummy » de Portishead en 1994 et puis « Maxinquaye » de Tricky en 1995. Ce qu’on appelle le Trip Hop bat son plein de rythmes languissants et répétitifs… Au 7 de la Zetland Road à Bristol, un petit label fait parler de lui dans cette mouvance hétéroclite, il s’agit de Cup Of Tea Records. Parmi les artistes « maison », certains se font leur petite place comme Monk & Canatella, Purple Penguin, Grantby ou encore Statik Sound System. Dans ce dernier groupe, on épinglera Roger Mills qui nous amène en toute simplicité dans l’intimité de Spaceways, c’est que notre homme y officie aussi à la trompette aux côtés de six autres musiciens qui taquinent du saxo, du moog, de la clarinette, des percussions, de la basse et même du… connophone. Pour « Trad », la fine équipe se plie au contexte et aux arrangements à la mode, mais conserve sa personnalité surtout lorsqu’elle taquine le jazz et l’expérimentation… C’est ainsi que les très polis « Rice » et « Crimes » cotoient les nettement plus difficiles  « Death Of A Silent Planet » et « Requiem for Ra », hommages a peine voilés au maître de l’Arkestra. Sur « Solid Krell Metal », Spaceways y va franco s’offrant de jolies escapades en territoires sonores jouissifs. « Ghosts », « Stravinsky & Hutch », « Krupa’s Ring » sont autant de morceaux qui empêchent les oreilles d’être distraites et de se concentrer sur l’essentiel. Des oreilles sollicitées à tout moment, mêle lorsque le disque s’achève pour une plage cachée de 50 secondes. Depuis Spaceways s’est fait discret, j’ai vu sur le net une annonce pour un concert fin 2008… Mais pas grand chose de plus. Dommage.

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