RIVIERE

Bon ce n’est pas honnête. Je vais vous dire du bien d’un livre dont je n’ai pas encore fini la lecture. Pas bien. Mais tellement vital. En fait, c’est lors de la lecture qu’on peut faire passer au mieux son enthousiasme. C’est là qu’on peut partager au plus près le plaisir de sa lecture parce qu’elle n’est pas encore polluée par le mot fin et la déception que ce soit terminé. Bref, quel bonheur de lire « La Rivière Empoisonnée » de Gilbert Hernandez… Quel plaisir de retrouver Luba, personnage emblématique de la ville de Palomar! A force de nous avoir dépeint avec brio les acteurs de leur série « Love & Rockets », Gilbert et son frangin Jaime nous confèrent un bonheur sans limite lorsqu’ils nous offrent à lire de nouvelles histoires liées à l’univers qu’ils ont déployé. Enfin, ici, en l’occurence ce sont les éditions du Seuil que l’on remercie. Elles ont regroupé dans cet album tous les récits qui racontent l’enfance et la jeunesse de Luba dessinés entre 1988 et 1994. C’est pas toujours drôle, ça dégomme ferme et ça se shoote à tout berzingue, mais c’est toujours pertinent, bourré de talent et d’audaces narratives. Et puis, il y a ce dessin, précis et clair. C’est mon livre de chevet. Enfin un de mes livres de chevet… Il y aussi le « White Bicycles » de Joe Boyd, qui râle un poeu d’être délaissé pour le moment. Mais ça c’est une autre histoire…

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~ par anton levski sur octobre 8, 2008.

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