YOUNG FOREVER

lawrenceLa curiosité est un bien joli défaut. Sans elle, je me serais s’abtenu de solliciter l’arrivée en mes pavillons de l’album « Lawrence Of Newark » de Larry Young. Sortis en 1973, entre les albums Blue Note (Unity…) et les oeuvres rares du Larry Young’s Fuel, les cinq morceaux repris ici s’épanouissent dans un jazz qui n’a peur de rien, ni du rythme, ni des envolées dopées à l’audace et à l’énergie brute. Le cocktail détonnant, résultat d’une fusion sans concession du rock, du funk, du free jazz et de l’expérimentation pure, trouve ses saveurs les plus abouties sur « Khalid Of Space Par Two – Welcome » . Il s’agit d’une longue fresque de douze minutes où se téléscopent percussions, orgue vociférant et cuivres en délire. Six ans plus tard, Lary Young était emporté par une pneumonie diagnostiquée trop tard. Triste fin pour cet as de l’orgue qui fut avec John Patton, la relève de choc recrutée par le label Blue Note, dans les années 60, pour combler le vide laissé par Jimmy Smith parti signer un juteux contrat chez Verve…        

« Lawrence Of Newark » par Larry Young chez Sequel Production / Castle (1973, réédition de 2001)

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~ par anton levski sur février 23, 2009.

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